Problématiques fréquentes en droit du numérique
Le Cabinet Thomas Beaugrand Avocat accompagne les directions juridiques, les directions informatiques, les directions achats IT, les DPO et plus généralement les entreprises qui acquièrent des services ou actifs numériques, d’une part, et les prestataires et éditeurs qui commercialisent des solutions et prestations, d’autre part. Le Cabinet accompagne ses clients notamment lorsqu’ils sont confrontés aux problématiques suivantes.
Droit des contrats informatiques | Clients utilisateurs
Le Cabinet travaille quotidiennement pour des directions juridique et informatiques de grands groupes et de PME afin de les accompagner sur la mise en place des montages contractuels pour leurs projets de transformation numérique, les assister dans la négociation des contrats professionnels, les conseiller sur des questions IT ou les représenter lors des litiges avec les prestataires.
Comment limiter les risques juridiques lors d’un appel d’offres IT ?
L’encadrement contractuel peut se préparer dès le stade de l’appel d’offres. A côté de l’expression de besoin, il est loisible au client d’édicter un certain nombre d’attendus juridiques qui posent ses conditions contractuelles, notamment en termes de conformité réglementaire (RGPD, cybersécurité), de niveaux de service et de responsabilité contractuelle. Ainsi, plutôt que de négocier le contrat-type du prestataire, le client peut présenter les principales clauses du futur contrat et exercer son choix en comparant également le niveau d’engagement proposé par chaque candidat.
Comment gérer le projet d’implémentation d’un nouvel ERP au cœur de l’entreprise ?
Quel montage contractuel adopter avec les différents intervenants ? Comment sécuriser par contrat les étapes critiques que sont la validation des spécifications, la migration de données ou la réception de la solution cible ? Le contrat doit encadrer dans le détail chacune des étapes du projet, prévoir leur articulation, la maîtrise d’œuvre, et les responsabilités en cas de dérive. L’avocat doit comprendre la nature et le périmètre du projet pour l’encadrer au mieux dans le contrat et ses annexes. Le client doit également se projeter dans l’avenir et réfléchir en termes de TMA de la future solution.
Comment sécuriser juridiquement un contrat de service en cloud ?
Pour sécuriser un contrat cloud (SaaS, IaaS…), il est crucial de vérifier plusieurs points : cybersécurité des données, périmètre fonctionnel, interfaçages avec le SI, durée et cas de résiliation, ainsi que limitation de responsabilité, même lorsque le fournisseur affirme que tout est piloté par le client. Les clauses relatives à la souveraineté des données et à la conformité RGPD doivent être explicites. De plus, les modalités de support et de disponibilité de la plateforme (SLA) doivent être contractuellement encadrées. Enfin, les métriques de facturation du service doivent être parfaitement identifiées. Une rédaction précise permet de réduire les risques de litige et de s’assurer que les engagements du fournisseur sont juridiquement exécutoires.
Comment encadrer le déploiement d’une solution CRM pour les filiales du groupe ?
Comment organiser les différentes étapes du projet et comment le piloter dans le temps ? Comment encadrer les modalités de déploiement de la solution sur les filiales ? Dois-je désigner des sociétés pilotes ? Le contrat doit prévoir un allotissement permettant de sécuriser chaque étape, tout en prenant en compte les éventuelles spécificités des filiales notamment si elles sont soumises à un environnement légal étranger. Les déploiements sont des projets de longue haleine qui peuvent nécessiter des ajustements auxquels l’avocat doit donner force.
Que faire en cas de retard important d’un projet informatique ?
Lorsqu’un projet informatique subit des retards, il est essentiel de réagir rapidement. Tout d’abord, est nécessaire d’identifier la nature des engagements, les éventuelles pénalités et les responsabilités. Cela implique de documenter précisément les retards et leurs causes, en gardant des échanges écrits avec les prestataires, et de les signaler selon la méthode convenue. Selon les cas, une renégociation ou un avenant permettront d’ajuster les délais ou le budget. Si le retard engendre des conséquences dommageables, il peut être nécessaire de préparer une action en responsabilité pour en obtenir réparation. Une intervention juridique précoce permet de protéger les intérêts du client et d’éviter l’aggravation du litige. L’avocat ne doit pas intervenir qu’au stade de la conclusion du contrat, mais aussi sur son suivi dès qu’apparaissent des déviations, a fortiori s’il est conclu au forfait.
Comment réagir en cas de litige avec un prestataire informatique ?
Face à un litige, il est crucial d’identifier la cause exacte et objective du différend et de rassembler tous les documents probants (contrat, échanges, comptes-rendus de comités). Ensuite, il est conseillé de tenter une résolution amiable, qui peut passer par l’expression des griefs dans une mise en demeure avant d’explorer les possibilités d’accord amiable ou de médiation. En cas d’échec, l’action judiciaire doit être envisagée, en se basant sur les clauses contractuelles existantes et un état des lieux du projet. Il est indispensable de construire une stratégie et de préparer un dossier clair et argumenté pour maximiser vos chances de succès et limiter les coûts.
Droit des contrats informatiques | Prestataires et éditeurs
Le Cabinet travaille régulièrement pour des prestataires (éditeurs, intégrateurs et SSII) et les e-commerçants qui proposent leurs produits ou services à des clientèles B2B ou B2C, notamment dans la mise en place de leurs conditions contractuelles de vente ou de services, la négociation avec les clients, la gestion des litiges ou encore le déploiement des mentions obligatoires sur les espaces numériques.
De quel contrat ai-je besoin en fonction de la nature des services de l’entreprise ?
Intégration de solutions, développement de sites web, développement de plateformes métier, infogérance, offre cloud computing, hébergement de données, migration de systèmes, TMA, assistance à maîtrise d’ouvrage, consulting, etc. Les services numériques sont aussi nombreux que spécifiques. L’avocat doit parfaitement appréhender la nature des services commercialisés pour proposer des contrats-types qui en reflètent les caractéristiques, protègent le prestataire tout en demeurant équilibrés et attractifs pour sa clientèle.
Comment encadrer efficacement un projet déployé en méthode agile ?
Cette méthode est-elle opportune dans tous les cas ? Quelles sont les précautions à prendre dans le contrat de services afin de donner force obligatoire à cette approche ? Quelle organisation interne doit-on mettre en place pour suivre le projet ? Quels sont les indicateurs de progression à surveiller ? Autant de questions que les deux parties doivent appréhender pour que la méthode agile soit réellement vecteur de succès. Cela implique pour le prestataire un leadership dans l’application de la méthodologie, et le recours à des concepts opérationnels. Le contrat IT doit alors être aussi agile que la méthode sur le terrain.
Comment dois-je encadrer ma responsabilité vis-à-vis des utilisateurs de services d’hébergement ?
Quelles sont mes obligations légales en tant qu’hébergeur ? Puis-je être responsable des données stockées sur mes serveurs et dans quelle mesure puis-je être inquiété par les autorités ? Comment protéger mon infrastructure contre les risques de fraude ou de contamination ? Comment limiter ma responsabilité en cas d’engorgement du trafic ? Autant de question que l’hébergeur doit traiter dans le cadre du contrat et des niveaux de service qu’il propose à son client. Il est important de savoir faire preuve de pédagogie pour que le client comprenne les limites du service, et ses propres responsabilités dans son utilisation, notamment si celle-ci devait porter atteinte à l’intégrité de l’infrastructure.
Mon entreprise édite des progiciels et s’allie avec un intégrateur pour favoriser la conquête de nouveaux marchés
Que dois-je prévoir dans le contrat avec cet intégrateur pour protéger ma technologie ? Comment devons-nous répartir nos obligations vis-à-vis des clients finaux ? Qui sera titulaire de la base de clientèle ? Les partenariats technologiques sont très pertinents pour allier la force de frappe des grands acteurs du marché et l’expertise des éditeurs de logiciels métiers. Les contrats de partenariat sont efficaces lorsqu’ils protègent chacun des protagonistes, délimitent clairement les responsabilités, et prévoient les modalités de leur séparation.
Comment encadrer la réversibilité des services numériques sans augmenter le coût pour le prestataire ?
La réversibilité est l’un des points cruciaux des contrats informatiques, et le prestataire doit nécessairement l’anticiper et la planifier pour restituer au client ses données sans porter atteinte à la confidentialité de son propre secret d’affaires et sans multiplier ses coûts au moment où les relations contractuelles vont cesser. De plus, les nouvelles exigences réglementaires destinées à assurer l’indépendance technologique des clients obligent à structurer les services en termes d’interopérabilité et de portabilité des données.
Comment constituer un réseau de distribution commerciale de logiciels ou services applicatifs ?
Quelles obligations doit-on prévoir dans le contrat de distribution, à la charge de l’éditeur d’une part, et du distributeur d’autre part ? Comment contrôler l’activité du distributeur ? Comment répartir les obligations vis-à-vis du client final ? Comment définir les conditions financières ? Il est indispensable que le contrat de distribution détermine les sphères de responsabilité des cocontractants, et répartisse notamment les niveaux de maintenance et les types d’intervention auprès des clients finaux. En particulier, le distributeur ne doit pas prendre d’engagements liés aux services de l’éditeur qui n’aient été dûment contrôlés au préalable.
Comment éviter que le client conteste le déroulement du projet et poursuive l’indemnisation de dommages ?
Comment le prestataire peut-il se défendre ? Comment faire valoir les manquements du client ? Comment éviter ce type de mise en cause ? Est-il préférable de négocier un arrêt des prestations ou d’aller en justice ? En cas de difficulté dans l’exécution d’un projet ou de services informatiques, les logiques des cocontractants divergent et leurs relations se crispent. Il est dans l’intérêt du prestataire d’éviter le litige et de définir, d’abord dans le contrat puis sur le terrain, des modalités acceptables pour prévenir et gérer les dérives qui caractérisent souvent la fourniture de services complexes, en rappelant que le succès d’un projet dépend avant tout d’une forte coopération.
Droit des données personnelles (RGPD)
Le Cabinet intervient aux côtés des entreprises et de leurs DPO pour assurer la conformité aux exigences du RGPD et de la loi du 6 janvier 1978, et notamment pour effectuer des audits de conformité (de l’entreprise, de ses services ou de ses prestataires), proposer des livrables de conformité (procédures internes de gestion des droits, politiques de confidentialité, etc.), définir les bases légales applicables, contrôler le registre des traitements ou encore négocier les accords de traitement de données personnelles dans les contrats.
Comment vérifier que l’entreprise est en conformité avec le RGPD ?
La conformité au RGPD implique d’effectuer la cartographie complète des traitements de données au sein de l’entreprise, afin d’identifier les précautions nécessaires. Ces audits préalables sont indispensables pour compléter le registre de traitements, déployer les procédures de conformité, s’assurer par contrat que les sous-traitants respectent eux aussi la réglementation, encadrer les transferts internationaux de données, et apporter toute l’information requise aux personnes concernées, qu’il s’agisse des clients, des prospects ou des salariés de l’entreprise.
Quelle base légale utiliser pour un traitement de données personnelles ?
La base légale dépend du type de traitement : consentement explicite, exécution d’un contrat, obligation légale, intérêt légitime, ou mission d’intérêt public ? Chaque traitement doit être justifié et documenté. Pour l’entreprise, il est essentiel de choisir la base légale appropriée et de l’inscrire dans le registre des traitements pour garantir conformité et sécurité juridique.
Pendant combien de temps l’entreprise peut-elle conserver les données de ses clients ?
Dans quelles conditions peut-elle les réutiliser pour établir des statistiques commerciales ? A partir de quand doit-elle détruire ces données ? Comment doit-elle les archiver et pendant combien de temps ? La question de la durée maximale de conservation des données est centrale dans la conformité RGPD. Il est nécessaire de s’assurer des durées de traitement prévues par la loi ou dans l’intérêt légitime du responsable de traitement, et de déployer une procédure interne qui permet de supprimer ou d’archiver les données lorsque les traitements sont parvenus à leur terme.
Comment établir des profils de consommateurs à partir des données de navigation des utilisateurs d’une application e-commerce ?
Quelles précautions faut-il prendre ? Comment obtenir le consentement des utilisateurs à l’établissement de ces profils ? Quelle information doit-on dispenser ? Les pratiques de profilage, utiles pour personnaliser les services proposés à la clientèle, se situent au confluent de plusieurs réglementations dont le RGPD et l’eprivacy. La gestion et la preuve du consentement sont des sujets très importants, que les mentions légales doivent permettre de comprendre et de piloter aisément. De cette transparence dépend la régularité des traitements subséquents.
Quelles précautions prendre dans les contrats entre l’entreprise et ses partenaires ?
Le premier réflexe doit être de caractériser la relation contractuelle pour définir le rôle de chaque cocontractant. Responsables de traitement ? Sous-traitant, ou responsables conjoints ? En fonction de cette qualification s’appliqueront des obligations distinctes de sécurité, d’alerte, d’assistance, qui doivent faire l’objet d’une rédaction précise dans les accords d’échanges ou de traitements de données personnelles. Les protagonistes du traitement sont tenus d’une coresponsabilité envers les personnes concernées, encore faut-il savoir la définir et l’encadrer avec précision.
Comment assurer la licéité d’une campagne de prospection commerciale par email ?
Quelles informations doit-on dispenser aux destinataires de la campagne ? Quelles données peut-on utiliser pour personnaliser les messages ? Comment doit-on gérer les demandes de désinscription ? La prospection commerciale est soigneusement encadrée par plusieurs législations, qui imposent de prendre des précautions rédactionnelles préalables, et de déployer une organisation interne permettant d’assurer en tout temps que la prospection reste légale, et donc économiquement efficace.
Quelles précautions prendre en cas de recours aux services en cloud d’un prestataire étranger ?
Est-ce que ce prestataire peut accéder aux données personnelles et si oui dans quelles conditions ? Quels engagements doit-il prendre par contrat ? Comment protéger les données des risques de fuite ? Que prévoit le RGPD pour encadrer le recours à un prestataire selon son pays d’origine et la localisation de ses datacenters ? Le RGPD, et face à lui certaines législations étrangères, ont largement renforcé les obligations des entreprises qui recourent à des services transnationaux, lesquels s’imposent pourtant souvent sur le marché. L’avocat permet de naviguer dans les méandres de nombreuses exigences réglementaires liées à la cybersécurité, à la souveraineté dans le cloud, à la protection des données personnelles, pour obtenir des engagements contractuels les plus adaptés.
Quels sont les risques en cas de violation de données personnelles ?
Une violation de données peut entraîner sanctions administratives, dommages réputationnels et actions judiciaires. La loi impose la notification à la CNIL et, dans certains cas, aux personnes concernées. Une gestion rapide et documentée des incidents permet de limiter les conséquences et de démontrer la diligence de l’entreprise. Il est conseillé d’avoir un plan d’action préventif et un référent RGPD identifié, et bien entendu, d’avoir une réflexion poussée sur ce que doit être la sécurité des données collectées par l’entreprise, au besoin en menant une analyse d’impact préalable.
Comment appréhender un contrôle CNIL ?
L’autorité de contrôle a toute légitimité pour vérifier que l’entreprise respecte le RGPD. Celle-ci doit donc disposer en amont de l’ensemble des documentations nécessaires, et s’être assurée que ses traitements, et ceux qu’elle confie à ses sous-traitants, présentent les mesures techniques et organisationnelles appropriées contre les risques de fuite, de détournement de finalité ou d’autres atteintes. L’entreprise doit également s’être assurée des bases légales, de la durée de conservation et de la proportionnalité des données qu’elle traite, car la CNIL dispose d’un pouvoir de sanction réel et dissuasif. Un contrôle s’anticipe autant qu’il s’accompagne.
Droit de l’innovation et du e-commerce
Le Cabinet intervient aux côtés des entreprises innovantes pour assurer l’encadrement contractuel adapté de leurs services et le respect des réglementations applicables, relatives notamment au recours à l’intelligence artificielle ou à la libre circulation des données au sein du marché européen.
Comment protéger juridiquement un logiciel ou une solution innovante ?
La protection repose généralement sur le droit de la propriété intellectuelle, qui doit se caractériser par les choix du développeur. Le code source doit être sécurisé et documenté. Les spécifications et le matériau préparatoire doivent également être protégés. Des accords de confidentialité et clauses de propriété intellectuelle dans les contrats avec développeurs et partenaires sont essentiels. Une protection adaptée prévient la contrefaçon et renforce la valeur stratégique de l’innovation. Le dépôt des codes sources est un élément de preuve qui s’avère très utile notamment en cas de contrefaçon.
Comment sécuriser juridiquement un projet d’intelligence artificielle ?
Pour sécuriser un projet IA, il est nécessaire d’identifier les données utilisées pour l’entraînement et le développement du système, vérifier leur légalité, et formaliser responsabilités et garanties. Les contrats entre fournisseurs et clients doivent inclure les clauses de responsabilité, de confidentialité et de propriété des modèles. Une revue juridique en amont permet d’éviter litiges et sanctions et d’assurer une exploitation conforme et sécurisée, sous réserve des précautions techniques et des normes de gouvernance qui s’imposent au-delà du droit.
Quelles précautions doit-on prendre avant de lancer un objet connecté sur le marché ?
La commercialisation d’un objet connecté mêle diverses préoccupations liées au droit des contrats (CGV, CGU), à la protection des données personnelles que le dispositif va permettre de capter (comme par exemple des caméras de vidéosurveillance), à l’encadrement du service cloud qui permet de traiter les données pour générer des résultats, à la portabilité des données telle que désormais exigée par le Data Act, et aux garanties associées au hardware La diffusion des objets connectés impose donc une préparation juridique poussée afin d’assurer la légalité du dispositif, outre l’organisation technique qui doit assurer la transmission de ses données à l’utilisateur ou aux fournisseurs tiers qu’il désigne.
Comment préparer un accord de partenariat technologique entre plusieurs éditeurs ?
Les accords de consortium ou les contrats de codéveloppement présentent des spécificités liées à la protection des contributions de chaque cocontractant, à la propriété intellectuelle des résultats selon leur nature juridique, aux modalités de leur protection, et aux conditions d’exploitation commerciale et de partage de la valeur. Ces accords impliquent d’auditer attentivement les connaissances préalables apportées par chacun et de définir la stratégie commerciale future, pour éviter tout litige.
Comment encadrer l’exploitation d’une marketplace en ligne ?
Les places de marché organisent la rencontre entre vendeurs et acheteurs de biens, selon des transactions qui doivent être encadrées. L’éditeur de la plateforme ne doit pas se substituer au vendeur, mais doit proposer à chaque catégorie des conditions générales d’utilisation adaptées, respectueuses du droit de la consommation et limitant la responsabilité de l’opérateur au bon fonctionnement de la plateforme et à la clarté des informations diffusées. Là encore, l’encadrement contractuel est crucial pour assurer la sécurité de l’activité.